Fiche documentaire

Berliet et le transport routier de 1949 à 1980
A partir du débuts des années 1950, la nouvelle gamme des GLR, GLM et GLC des modèles équipés de moteurs Diesel à régime rapide va être à l'origine du renouveau de Berliet. La production redémarre, pour atteindre, à la fin des années 1950, plus de 50% de la production nationale. Le réseau commercial est également restructuré; de nouvelles succursales sont construites à Oran, Béziers, Marseille, Nice et Dijon.

Les années 1960 sont marquées par une forte expansion: déconcentration des centres de production dans la région Rhône-Alpes, développement stratégique des études et recherches, essor volontariste à l'international et intégration au Groupe Michelin lors de l'association avec Automobiles Citroën en .

Quelques dates repères: le Centre d'Etudes et de Recherches est créé en 1962, l'usine de Bourg-en-Bresse et Saint-Priest n°1 en 1964. En 1968, création de l'usine d'Andrézieux-Bouthéon dans le bassin de Saint-Etienne (Loire). En 1969, est créé le Centre d'Essais de La Valbonne (Ain). En, 1971, l'usine de L'Arbresle (Rhône) voit le jour, bientôt suivie de celle de Chambéry et Saint-Priest n°2 en 1972. 

Les contrats d'industrialisation se succèdent entre 1965 et 1972 avec la Chine, Cuba, la ... L'association avec Automobiles Citroën se concrétise par l'intégration à Vénissieux des bureaux d'études et la production des camions Citroën. Les difficultés de la marque au chevron conduisent Michelin à se séparer de ses filiales automobiles Citroën, Panhard et Berliet en leur faisant rejoindre le groupe Peugeot en 1974.

L'Etat décide qu'Automobiles M. Berliet doit être détachée de cet ensemble et alloue à la la dotation financière qui lui permet d'acquérir Automobiles Berliet. Jusqu'en 1978, le Régie Renault dispose donc de deux filiales poids lourds: Saviem, créée en 1955, et Berliet. Cette dernière, après absorption de Saviem, devient Renault Véhicules Industriels. Les deux marques disparaissent en au profit du camion Renault.

 (1949-1980)